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Recevoir l'information sur les aides agricoles ne suffit plus

Les cabinets comptables et conseillers agricoles reçoivent déjà beaucoup d'informations sur les aides. Le vrai enjeu est de relier chaque dispositif au bon client.

Hugo Grel 5 min de lecture

Les cabinets comptables agricoles, centres de gestion, coopératives et structures de conseil reçoivent déjà beaucoup d’informations sur les aides agricoles.

Parfois même avant les agriculteurs eux-mêmes.

Une DDT qui prévient de l’ouverture d’un dispositif. Une Région qui partage un nouvel appel à projets. Un partenaire qui transmet une opportunité de financement.

L’information circule.

Le problème n’est donc pas toujours un problème d’accès à l’information, il est après.

Car entre « nous avons reçu l’information » et « nous savons quels clients sont concernés », il existe souvent un véritable trou dans la raquette.

Et c’est là que beaucoup d’opportunités se perdent.

Une aide agricole n’est jamais qu’une simple annonce

Quand une nouvelle aide agricole arrive dans une boîte mail du conseiller, elle ressemble souvent à une information relayée rapidement.

Un montant. Une date limite. Quelques critères.

Sauf que derrière chaque dispositif, il faut généralement comprendre :

  • les bénéficiaires visés ;
  • les investissements financés ;
  • les dépenses exclues ;
  • les plafonds ;
  • les taux d’aide…

Une aide peut sembler pertinente pour un projet agricole, avant qu’un détail réglementaire ne change complètement l’éligibilité du dossier.

C’est pour cette raison que la veille aides agricoles ne consiste pas uniquement à collecter des informations. Elle consiste surtout à qualifier ces informations.

Le vrai défi : relier une aide au bon client

Pour un conseiller agricole ou un cabinet comptable agricole, la question n’est pas simplement : « Quelle nouvelle aide vient d’ouvrir ? »

Elle est plutôt : « Quels clients de notre portefeuille peuvent être concernés ? »

Une aide agricole n’a de valeur que lorsqu’elle rencontre un projet concret :

-> Un projet de bâtiment d’élevage, un projet de diversification, une installation agricole, un investissement matériel…

Tant que ce rapprochement n’est pas fait, l’aide reste une information parmi d’autres.

Le défi consiste donc à relier :

  • les dispositifs d’aide ;
  • les profils des agriculteurs ;
  • les projets en cours ;
  • les intentions d’investissement ;
  • le calendrier des exploitations.

Plus le portefeuille clients est important, plus cet exercice devient difficile à réaliser manuellement.

Le risque n’est alors plus de manquer d’informations. Le risque est de ne pas réussir à les exploiter.

Transformer l’information en opportunité

Dans beaucoup de structures, la veille sur les aides agricoles repose encore sur des emails, des dossiers partagés, des notes internes ou quelques personnes référentes.

Cela permet souvent de savoir qu’une aide existe. Cela permet plus difficilement de savoir qui doit être contacté.

Or une aide agricole repérée dans une boîte mail n’est pas encore une opportunité activée.

Pour créer de la valeur, donner du conseil ou proposer une prestation, il faut réussir à transformer l’information en action.

C’est précisément sur ce point que les attentes évoluent. Les agriculteurs attendent de plus en plus un accompagnement proactif. Ils ne souhaitent pas forcément recevoir une liste de dispositifs.

Ils veulent savoir lesquels peuvent réellement s’appliquer à leur situation.

Un avantage concurrentiel pour les acteurs du conseil

Pour les cabinets comptables agricoles, les coopératives et les structures de conseil, la capacité à faire ce lien devient progressivement un avantage concurrentiel.

Recevoir les aides est devenu relativement facile. Identifier les bonnes aides pour les bons clients reste beaucoup plus complexe.

Et c’est ce que nous faisons chez Boostaferme.

Parce qu’au fond, une aide agricole n’a d’intérêt que lorsqu’elle aide réellement un agriculteur à faire avancer son projet.

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Questions fréquentes

Pourquoi recevoir l'information sur les aides agricoles ne suffit-il plus ?
Parce que l'information circule déjà beaucoup : DDT, Régions, Chambres d'agriculture et partenaires relaient régulièrement les dispositifs. Le problème est donc de structurer cette information, la rendre accessible aux conseillers et avoir la capacité de savoir quels clients du portefeuille sont réellement concernés.
Pourquoi une aide agricole n'est-elle jamais une simple annonce ?
Derrière un montant et une date limite se cachent de nombreux critères : territoire, productions éligibles, bénéficiaires visés, dépenses exclues, plafonds, taux d'aide, règles de cumul et calendrier de dépôt. Qualifier une aide consiste à comprendre tous ces éléments, pas seulement à la repérer.
Quel est le vrai défi pour un cabinet comptable agricole ?
Donner un conseil de qualité à tous ces clients. Plus le portefeuille clients est important, plus le rapprochement aides-projets/situation devient difficile à réaliser manuellement.
Comment transformer une information sur une aide en opportunité concrète ?
Il faut pouvoir centraliser les aides, structurer les critères d'éligibilité, identifier les projets potentiellement concernés, suivre les opportunités dans le temps et partager l'information entre conseillers. Une aide repérée dans une boîte mail n'est pas encore une opportunité activée.
Pourquoi cette capacité devient-elle un avantage concurrentiel ?
Recevoir les aides est devenu relativement facile. Identifier les bonnes aides pour les bons clients reste beaucoup plus complexe. Les structures de conseil capables de faire ce lien rapidement renforcent leur rôle et proposent un accompagnement plus proactif à leurs clients.

Vous accompagnez des clients agriculteurs ?

Boostaferme aide les acteurs du conseil agricole à centraliser les dispositifs, identifier les opportunités pertinentes et suivre les dossiers au même endroit.

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