À partir du 1er octobre 2026, les chefs d’exploitation éligibles peuvent demander que leurs cotisations et contributions sociales dues au titre de 2027 soient calculées à partir d’une estimation de leurs revenus professionnels 2027.
C’est le principe de l’assiette N : rapprocher le calcul des cotisations MSA du revenu de l’année en cours, au lieu de la moyenne des trois années précédentes ou, pour ceux qui ont exercé cette option, du revenu de l’année précédente.
Le dispositif est expérimental. Il ne concerne que les cotisations 2027 et 2028, repose sur une estimation déclarée par l’agriculteur et donne obligatoirement lieu à une régularisation lorsque le revenu définitif est connu.
Son décret d’application a été publié au Journal officiel du 25 septembre 2026. Il fixe les dates, les conditions d’accès, les règles d’ajustement de l’estimation et les modalités de sortie du dispositif.
L’essentiel à retenir
| Point | Règle |
|---|---|
| Ouverture de la première période d’option | 1er octobre 2026 |
| Première année concernée | Cotisations et contributions sociales 2027 |
| Date limite pour opter au titre de 2027 | 31 mars 2027 |
| Période d’option pour 2028 | Du 1er octobre 2027 au 31 mars 2028 |
| Démarche | Service en ligne de la MSA ; formulaire papier en zone sans service mobile |
| Base utilisée | Estimation des revenus professionnels de l’année N |
| Modification de l’estimation | Possible jusqu’au 31 mars de l’année N |
| Durée de l’option | Une année civile, sans renouvellement automatique |
| Renonciation en cours d’année | Non, l’option est irrévocable pour l’année |
| Régularisation | En N+1, sur les revenus professionnels définitifs de N |
| Assiettes minimales et plafonds | Ils restent applicables |
| Fin de l’expérimentation | 31 décembre 2028 |
| Évaluation | Rapport du Gouvernement au Parlement au plus tard le 31 décembre 2027 |
Source : article 16 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 ; décret n° 2026-889 du 24 septembre 2026 ; MSA — Expérimentation assiette N
Assiette N : qu’est-ce qui change par rapport au système actuel ?
Par défaut, les cotisations et contributions sociales des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole sont calculées sur la moyenne de leurs assiettes sociales des trois années précédant celle au titre de laquelle elles sont dues. C’est l’assiette triennale, prévue par l’article L. 731-15 du code rural et de la pêche maritime.
Pour 2027, elle repose donc sur :
assiette 2024 + assiette 2025 + assiette 2026
---------------------------------------------
3
Le même article prévoit une autre possibilité : l’option dite N-1, qui fait calculer les cotisations d’une année sur les revenus de l’année précédente. La MSA en rappelle les conditions : demande au plus tard le 30 juin, effet dès l’année de la demande, engagement de cinq ans renouvelable, et, en cas de dénonciation, impossibilité d’opter de nouveau avant six ans.
L’expérimentation créée pour 2027 et 2028 ajoute une troisième logique.
| Système | Revenus servant de référence pour les cotisations 2027 |
|---|---|
| Assiette triennale | Moyenne 2024, 2025 et 2026 |
| Option N-1 | Revenus 2026 |
| Expérimentation assiette N | Estimation des revenus 2027, puis régularisation sur les revenus 2027 définitifs |
L’assiette N ne modifie pas les taux de cotisations. Elle change l’année de revenu utilisée pour déterminer la base sur laquelle les cotisations et contributions sont calculées.
Source : code rural et de la pêche maritime, articles L. 731-14 à L. 731-22-1 ; MSA — Les principes de calcul des cotisations des non-salariés agricoles ; article 16 de la LFSS pour 2026
Pourquoi le dispositif ouvre-t-il le 1er octobre 2026 alors qu’il concerne 2027 ?
Le décret n° 2026-889 prévoit que la période de souscription commence le 1er octobre de l’année précédant celle pour laquelle l’option doit s’appliquer.
Pour les cotisations 2027, la fenêtre est donc :
1er octobre 2026 → 31 mars 2027
Pour les cotisations 2028 :
1er octobre 2027 → 31 mars 2028
Le décret entre lui-même en vigueur le 1er octobre 2026 et s’applique aux cotisations et contributions dues pour les périodes courant à compter du 1er janvier 2027.
Autrement dit, le 1er octobre 2026 ne déclenche aucun nouveau calcul des cotisations 2026. Cette date ouvre la possibilité d’opter à l’avance pour 2027.
Source : articles 2 et 9 du décret n° 2026-889 du 24 septembre 2026
Qui peut opter pour l’assiette N ?
Le décret vise les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole relevant du régime de protection sociale des non-salariés agricoles, mentionnés au 1° de l’article L. 722-4 du code rural et de la pêche maritime.
Le décret ne pose aucune condition tenant au régime fiscal. Un agriculteur relevant du micro-BA n’est donc pas exclu du seul fait de son régime d’imposition. Pour les seuils fiscaux applicables aux groupements, voir notre article sur les seuils micro-BA des GAEC en 2026-2028.
En revanche, le décret exclut les personnes dont les cotisations et contributions sociales sont calculées à titre provisionnel sur une assiette forfaitaire en application de l’article L. 731-16. Cette assiette s’applique lorsque la durée d’assujettissement ne permet pas encore de connaître les revenus professionnels nécessaires au calcul, notamment au démarrage de l’activité.
Les cotisants de solidarité, qui ne relèvent pas du 1° de l’article L. 722-4, sont en dehors du champ défini par l’article 1er du décret.
Source : article 1er du décret n° 2026-889 ; article L. 722-4 et article L. 731-16 du code rural et de la pêche maritime
Comment opter ?
La MSA met à disposition un service en ligne qui permet d’opter pour l’expérimentation et de déclarer son estimation de revenus. Les chefs d’exploitation qui résident dans une zone où aucun service mobile n’est disponible disposent d’un formulaire papier.
Lors de la demande, l’agriculteur déclare, sous sa responsabilité, une estimation du montant de ses revenus professionnels de l’année civile concernée : pour une option portant sur 2027, ses revenus professionnels 2027.
Source : MSA — Expérimentation assiette N ; décret n° 2026-889 du 24 septembre 2026
Quel revenu faut-il estimer ?
Il ne s’agit pas de renseigner le chiffre d’affaires prévisionnel de l’exploitation.
Le décret renvoie, pour la régularisation définitive, aux revenus professionnels déterminés dans les conditions prévues par l’article L. 136-4 du code de la sécurité sociale et l’article L. 731-14 du code rural et de la pêche maritime.
Depuis 2026, l’assiette sociale agricole repose sur ces nouvelles règles de détermination du revenu professionnel. Pour les activités agricoles au réel, l’article L. 136-4 part notamment des produits de l’activité diminués des charges nécessaires à leur acquisition, avec les retraitements prévus par le texte. Cette assiette fait ensuite l’objet de l’abattement prévu par l’article L. 136-3, auquel renvoie l’article L. 136-4, fixé à 26 % sous réserve du plancher et du plafond prévus par les textes. Pour les agriculteurs au micro-BA, l’article L. 136-4 prévoit une logique distincte, fondée sur le bénéfice déterminé selon l’article 64 bis du code général des impôts.
L’estimation doit donc porter sur le revenu professionnel qui servira au calcul social, et non sur une simple estimation des recettes encaissées.
Le conseil : c’est précisément là que le cabinet devient indispensable. Estimer en octobre ou en mars un revenu professionnel au sens social de l’année en cours, c’est de la comptabilité prévisionnelle : peu d’exploitants peuvent produire seuls cette donnée de façon fiable.
Source : article L. 731-14 du code rural et de la pêche maritime ; article L. 136-4 et article L. 136-3 du code de la sécurité sociale
L’estimation peut être corrigée, mais seulement jusqu’au 31 mars
L’estimation communiquée lors de l’option n’est pas figée dès le 1er octobre : le décret permet de l’ajuster jusqu’au 31 mars de l’année concernée. Un agriculteur qui opte en octobre 2026 pour 2027 peut donc revoir son estimation jusqu’au 31 mars 2027.
Après cette date, le décret ne prévoit plus de modification de l’estimation.
C’est un point de vigilance pour les productions dont le résultat se joue tard dans l’année : prix de vente, rendement, aléa climatique, charges ou événement sanitaire peuvent faire diverger le revenu définitif du revenu estimé en mars. L’écart n’est pas effacé : il sera traité lors de la régularisation.
Source : article 3 du décret n° 2026-889
La règle des 15 jours : la date de la demande compte pour les appels
Le 31 mars est la date limite pour entrer dans l’expérimentation au titre de l’année en cours. Mais une seconde règle détermine à partir de quel appel l’estimation est effectivement prise en compte.
Pour qu’une estimation soit intégrée dans un appel fractionné ou un prélèvement mensuel donné, elle doit parvenir à l’organisme au moins quinze jours avant la date d’exigibilité de cet appel ou de cette mensualité.
Opter le 31 mars permet donc encore de rejoindre l’expérimentation pour l’année, mais les appels déjà intervenus depuis janvier ne sont pas recalculés immédiatement sur cette estimation.
Le conseil : pour qu’un client bénéficie de l’option sur l’ensemble de ses appels 2027, la demande doit parvenir au moins quinze jours avant sa première échéance de l’année. L’ouverture dès le 1er octobre 2026 laisse le temps de le faire sans précipitation.
Source : article 3 du décret n° 2026-889
Même avec un revenu estimé faible, les minima restent dus
L’assiette N ne permet pas de ramener toutes les cotisations à zéro en déclarant un revenu estimé nul ou très faible. Le décret maintient expressément les assiettes minimales applicables à certaines cotisations, ainsi que les plafonds prévus par les textes. Il renvoie notamment :
- à l’article D. 731-89 pour la cotisation d’assurance invalidité ;
- à l’article D. 731-120 pour l’assiette minimale de la cotisation d’assurance vieillesse concernée ;
- à l’article D. 732-155 pour la retraite complémentaire obligatoire ;
- au plafond mentionné à l’article L. 731-42.
Par exemple, l’article D. 731-89 prévoit une cotisation d’assurance invalidité minimale calculée sur un revenu égal à 11,5 % du plafond annuel de la sécurité sociale pour les personnes concernées, et l’article D. 731-120 prévoit depuis 2026 une assiette minimale égale à 600 fois le montant horaire du SMIC pour la cotisation d’assurance vieillesse qu’il vise.
Source : article 5 du décret n° 2026-889 ; article D. 731-89, article D. 731-120, article D. 732-155 et article L. 731-42 du code rural et de la pêche maritime
Les cotisations calculées en année N restent provisoires
C’est le point central à comprendre avant d’opter : l’estimation sert à calculer les appels de l’année N, mais elle ne devient jamais le revenu définitif.
Pendant l’année N
Les appels sont calculés à partir du revenu estimé, sous réserve des règles de minimum et de plafond. Le solde établi pendant l’année d’application de l’option reste un solde provisionnel ; pour les cotisations recouvrées par appels fractionnés ou mensuels, ce solde provisionnel ne peut être fixé au-delà du 30 novembre de l’année N.
Pendant l’année N+1
Lorsque les revenus professionnels définitifs de l’année N sont connus et déclarés, les cotisations et contributions dues au titre de N sont recalculées, et la différence donne lieu à une régularisation : un complément si le revenu définitif dépasse l’estimation, un trop-versé s’il lui est inférieur. La date d’exigibilité du solde définitif ne peut pas être fixée au-delà du 30 novembre de l’année suivante.
2027
Estimation des revenus 2027
→ appels provisionnels des cotisations 2027
2028
Revenus 2027 définitifs connus
→ recalcul des cotisations 2027
→ régularisation du solde
Source : articles 4 et 6 du décret n° 2026-889 du 24 septembre 2026
Ce que l’assiette N change vraiment : l’année de revenu, à la hausse comme à la baisse
Deux effets se cumulent, et il faut les distinguer.
Le premier tient à l’estimation. L’écart entre revenu estimé et revenu réel n’est qu’un décalage dans le temps : la régularisation le rattrape l’année suivante.
Le second tient au choix de l’assiette. Par rapport à l’assiette triennale ou à l’option N-1, l’assiette N change l’année de revenu sur laquelle les cotisations sont définitivement calculées : après régularisation, les cotisations 2027 reposent sur les revenus réels de 2027.
Exemple : un agriculteur en assiette triennale a déclaré 60 000 € de revenus professionnels en 2024, 55 000 € en 2025 et 50 000 € en 2026. Il estime son revenu 2027 à 30 000 €.
Base des cotisations 2027, avant minima, plafonds et autres règles de calcul
Assiette triennale : (60 000 + 55 000 + 50 000) ÷ 3 = 55 000 €, base définitive
Assiette N : 30 000 € pour les appels 2027 (estimation)
puis régularisation en 2028 sur le revenu réel 2027
Revenu réel 2027 de 45 000 € → base définitive 45 000 €
Revenu réel 2027 de 65 000 € → base définitive 65 000 €
Dans le premier cas, les cotisations 2027 reposent au final sur 45 000 € au lieu des 55 000 € de la moyenne triennale : la baisse de revenu est prise en compte l’année même où elle survient. Dans le second, elles reposent sur 65 000 €, au-dessus de la moyenne triennale. L’assiette N n’est pas un outil de baisse des cotisations : c’est un outil d’alignement sur l’année en cours, dans les deux sens.
Le conseil : une estimation trop basse n’est pas une économie. Elle réduit les appels de l’année, mais la régularisation de l’année suivante rappellera la différence, au moment où l’exploitant supporte aussi les appels de la nouvelle année. C’est ce calendrier qu’il faut chiffrer avant d’opter.
L’option est annuelle et irrévocable pour l’année choisie
L’option est souscrite pour une année civile. Une fois exercée, elle est irrévocable pour cette année : un agriculteur qui choisit l’assiette N pour 2027 ne peut pas revenir en cours d’année à son assiette triennale ou N-1 parce que son revenu évolue autrement que prévu.
En revanche, l’option ne se renouvelle pas automatiquement. Pour utiliser à nouveau l’assiette N en 2028, il faut exercer une nouvelle option entre le 1er octobre 2027 et le 31 mars 2028, avec une nouvelle estimation des revenus professionnels 2028.
Source : articles 2 et 8 du décret n° 2026-889
Que se passe-t-il si l’agriculteur ne renouvelle pas l’option ?
Le décret organise explicitement le retour au système antérieur.
Si l’agriculteur relevait de l’assiette triennale avant l’expérimentation, ses cotisations sont de nouveau calculées selon cette assiette à la sortie.
S’il avait opté pour l’assiette N-1, cette option est suspendue pendant l’application de l’assiette N, puis le calcul revient à l’assiette antérieure à la fin de l’expérimentation ou en cas de non-renouvellement.
C’est une différence importante avec la dénonciation de l’option N-1, après laquelle la MSA rappelle qu’une nouvelle option n’est possible qu’au terme de six ans. Pour un agriculteur déjà en N-1, passer temporairement en assiette N ne vaut donc pas dénonciation : son option N-1 est suspendue, pas perdue.
⚠️ Point à vérifier pour les clients en assiette triennale. Le texte de l’article 7 indique si une règle particulière s’applique aux années de référence de la moyenne triennale à la sortie de l’expérimentation. À défaut, la moyenne servant de base en 2029 porterait sur les revenus 2026, 2027 et 2028, dont les deux derniers auront déjà servi de base définitive sous l’assiette N. Lisez l’article 7 avant de chiffrer un scénario pluriannuel.
Source : article 7 du décret n° 2026-889 ; MSA — Les principes de calcul des cotisations des non-salariés agricoles
Cas particulier : décès du chef d’exploitation
Lorsqu’un chef d’exploitation ou d’entreprise agricole décède après avoir exercé l’option, l’assiette N cesse en principe de produire ses effets à la date du décès.
La caisse doit toutefois informer le conjoint survivant de la possibilité de maintenir le bénéfice de l’option souscrite. La demande de maintien s’adresse sur le formulaire prévu à cet effet, au plus tard le 31 mars de l’année suivant celle pour laquelle l’option avait été souscrite.
Source : article 8 du décret n° 2026-889
Une expérimentation qui s’arrête juridiquement fin 2028
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a créé l’assiette N à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2028. Deux années de cotisations sont donc concernées : 2027 et 2028.
Le Gouvernement doit remettre au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2027, un rapport évaluant l’expérimentation, qui étudie notamment la pertinence d’une généralisation au 1er janvier 2029.
Il serait donc inexact de présenter l’assiette N comme le futur régime de tous les agriculteurs : les textes en vigueur organisent une expérimentation de deux ans, puis une évaluation.
Source : article 16 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025
Ce que les cabinets doivent préparer avant d’opter
Pour chaque dossier, les textes conduisent à identifier au minimum :
- le statut social du chef d’exploitation et son éligibilité à l’expérimentation ;
- l’assiette actuellement utilisée, triennale ou N-1 ;
- le niveau des revenus professionnels historiques ;
- une estimation documentée du revenu professionnel 2027 ;
- l’effet des assiettes minimales et des plafonds applicables ;
- la date de souscription, compte tenu de la règle des quinze jours avant un appel ou une mensualité ;
- la capacité de trésorerie à absorber une éventuelle régularisation en 2028 ;
- la nécessité de renouveler l’option séparément pour 2028.
La vraie question, dossier par dossier, est de mesurer l’écart entre l’assiette actuelle et le revenu professionnel attendu en 2027, puis de vérifier si cet écart justifie de changer d’année de référence. C’est typiquement le type d’échéance réglementaire qui profite aux clients dont le cabinet anticipe plutôt que de réagir.
Conclusion
L’ouverture du 1er octobre 2026 marque le début d’une expérimentation sociale importante : pour la première fois, un chef d’exploitation éligible peut faire appeler ses cotisations 2027 sur une estimation de ses revenus 2027, puis les voir régularisées sur son revenu réel.
La mécanique est encadrée — fenêtre du 1er octobre au 31 mars, estimation ajustable jusqu’au 31 mars, règle des quinze jours, minima maintenus, option annuelle et irrévocable, retour au régime antérieur à la sortie. Mais son effet de fond tient en une phrase : l’assiette N aligne les cotisations sur l’année en cours, à la baisse comme à la hausse.
Pour les cabinets et structures de conseil agricole, l’enjeu sera d’identifier les dossiers où cet alignement est favorable, de produire une estimation fiable, et d’anticiper la régularisation de l’année suivante.
Sources réglementaires et officielles
Textes officiels dans leur version disponible au 29 septembre 2026.
- Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026, article 16 : création de l’expérimentation, régularisation, durée et rapport d’évaluation.
- Décret n° 2026-889 du 24 septembre 2026, publié au Journal officiel n° 0224 du 25 septembre 2026 : bénéficiaires, calendrier, estimation, règle des quinze jours, minima et plafonds, régularisation, sortie, irrévocabilité, décès.
- Code rural et de la pêche maritime, articles L. 731-14 à L. 731-22-1 : assiette des cotisations, dont l’assiette triennale et l’option N-1 (article L. 731-15).
- Code rural et de la pêche maritime, article L. 731-14 : assiette des cotisations des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole.
- Code de la sécurité sociale, article L. 136-4 : détermination de l’assiette sociale des travailleurs indépendants agricoles.
- Code de la sécurité sociale, article L. 136-3 : abattement auquel renvoie l’article L. 136-4.
- Code rural et de la pêche maritime, article L. 731-16 : assiette forfaitaire provisionnelle.
- Code rural et de la pêche maritime, article L. 722-4 : champ des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole.
- Code rural et de la pêche maritime, article D. 731-89 : minimum de la cotisation d’assurance invalidité.
- Code rural et de la pêche maritime, article D. 731-120 : assiette minimale de la cotisation d’assurance vieillesse concernée.
- Code rural et de la pêche maritime, article D. 732-155 : minimum de retraite complémentaire obligatoire.
- Code rural et de la pêche maritime, article L. 731-42 : cotisations vieillesse et plafond applicable.
- MSA — Expérimentation assiette N : service en ligne, formulaire papier.
- MSA — Les principes de calcul des cotisations des non-salariés agricoles, mis à jour le 20 avril 2026 et formulaire de demande d’option pour l’assiette annuelle N-1 : assiette triennale, conditions de l’option N-1 et de sa dénonciation.
Avertissement — Cet article présente, à des fins d’information, des textes législatifs et réglementaires tels que publiés à la date du 29 septembre 2026. Il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil fiscal ou social individualisé. Les textes cités peuvent être modifiés et leur application dépend de la situation de chaque exploitant : vérifiez-les vous-même sur Légifrance et auprès de votre caisse de MSA avant toute décision.
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